« Les sciences sont là pour épanouir l’homme et le libérer. Même s’il est vrai que, seules, elles ne peuvent le faire car, ce qui libère, c’est la sagesse », soutient Idriss Aberkane. La neurosagesse ?
« C’est la grande question posée par l’écrivain Isaac Asimov : une civilisation qui produit beaucoup de connaissances, combien de sagesse produit-elle ? Si elle engendre trop de connaissances et pas assez de sagesse, elle est vouée à l’extinction. Or les neurosciences progressent à grande vitesse, aussi bien dans le transhumanisme, l’augmentation de l’humain, que dans le déchiffrage de ses pensées. Pourtant, à mesure que le cerveau se déverrouille scientifiquement, l’être humain reste tout aussi idiot. » […]

Mais d’où lui vient cette soif insatiable de connaissance et de reconnaissance ?

« Mes grands modèles sont les scientifiques de la Renaissance, comme Léonard de Vinci, ou encore le polymathe britannique Richard Francis Burton. Je pense aussi que cela remonte à l’époque où j’étais en ZEP, dans une école primaire expérimentale de banlieue »

Source LeMonde et article complet sur le blog de Idriss Aberkane