Sur le net, nous parlons beaucoup de la dataviz (data vizualisation ou représentation graphique de données) comme étant la réponse au foisonnement des données présent sur Interne et plus précisément sur le Big Data. Si la littérature avait également sa dataviz, nous aurions l’idéateur (outliner en anglais).

Les entrepôts de données, sont des sphères immatérielles difficile à interpréter. La représentation graphique nous facilite cette interprétation et devient une collection d’informations associées et comparées, comme par exemple la vision des guerres civiles de ce dernier demi-siècle proposé par la revue Courrier International. La particularité de la représentation de données est son format papier. Il est toujours plus facile de le visualiser sur feuille que sur ordinateur.

Actuellement que devient le Web lorsqu’une idée profonde et bien construite cherche sa part de communication numérique : un article trop long à lire ou avec peu d’attirance visuelle. Par exemple, une recherche sérieuse ou peu médiatique nous fait vite ouvrir 15 onglets à la fois.

L’idéateur est un processeur d’idée, il est calqué sur le fonctionnement cérébral, qui permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée. Cela permet de mettre en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées.

L’idéateur, comme par exemple la carte heuristique,  exprime le besoin humain de construire ses idées, nous pourrions ainsi l’appeler processus d’idées. Finalement la littérature n’a pas dit son dernier mot.