Des designers s’approprie des matières premières destinées à être jeté à la poubelle.

Par exemple, le tabouret Rotoman recycle bien plus que du plastique. L’usine A.Schulman en Seine-et-Marne (77), produit différents polymères. Pour tester ces polymères, l’usine moulait chaque jour des “objets” techniques afin de vérifier les propriétés de la matière. Après analyse, l’objet “test” perdait sa raison d’exister et finissait à la poubelle, malgré toute la complexité de son processus de fabrication. En remplaçant ce moule technique par celui d’un tabouret, Maximum permet désormais à son partenaire de valoriser tout le travail et la matière engagés dans l’opération. Cette collaboration fait naître un objet singulier, tatoué de formes et de textures héritées de sa première et courte vie.

Nos objets sont issus des poubelles. Notre but est qu’ils n’y retournent pas.

La durée de vie d’un meuble dépend bien sûr de la qualité de sa fabrication, mais commence par une recherche rigoureuse d’ergonomie et d’élégance. Cette étape de conception est primordiale: à partir d’une ressource contraignante, elle permet de créer des objets sans compromis.

Les déchets avec lesquels nous travaillons ne sont pas de simples morceaux de matière première. Premier gage de leur qualité, ils ont été produits dans des usines françaises, et portent en eux tout le savoir-faire de nos partenaires.

C’est dans nos ateliers d’Ivry-sur-Seine que sont ensuite réalisées les opérations nécessaires au passage du déchet à l’objet. Cette dimension artisanale confère à notre mobilier la qualité et le niveau de finition irréprochable que seule la main sait donner.

Le fait qu’un meuble soit issu d’une démarche écologique ne le dispense pas d’être agréable et fonctionnel. Un banc fait de palette ne devrait pas offrir plus d’échardes que de confort. En somme, l’évolution de nos habitudes de consommation ne doit pas impliquer le moindre sacrifice.

Source : http://www.maximum.paris/